Qui est Guillaume ?

 

Né le 27 mars 1972 à Paris

Réside à : Fréjus (Var)

Taille : 1,87m

Poids : 72 kg

Pointure : 43

Yeux : bleus

 

Diplôme : Maîtrise de Finance à Paris-IX-Dauphine

Profession : journaliste / écrivain (Le Monde, Radio France Internationale...)

Passions : cyclisme (à l'eau claire), voyages, tours de cartes.

Couleur : bleu

Films préférés : Annie Hall (Woody Allen), Le Fanfaron (Dino Risi), Dodes Kaden (Kurosawa).

Livres préférés : L'usage du monde (Bouvier), Crime et châtiment (Dostoïevski), Madame Bovary (Flaubert).

Groupe préféré : Subsonica

Villes préférées : Venise, New York, Berlin

Plats préférés : couscous, spaghetti au pistou, sushis

 

Pulsations : 45 au repos / 190 max.

VO2 max : 70 (puissance au seuil: 390 w ; dernier palier: 420 w)

Cotes de mon vélo : selle - boîte de pédalier: 82,5cm ; bec de selle - guidon: 61 cm ; recul: 8 cm ; manivelles: 175 mm; braquet: 50x36 / 11-28)

 

 


Vidéo du dernier palier de ma VO2 max avant de partir sur les routes de L'Autre Tour (Service de Médecine du Sport du Professeur Rivière à Toulouse). C'était en...2007, le temps passe...

J'aime

  • Faire du stretching dès que je me lève.
  • Lire les journaux au petit déjeuner.
  • Les belles cravates.
  • L'honnêteté et la franchise.
  • Grimper à vélo le Mont Vinaigre au crépuscule en été.
  • Les femmes qui ont le sourire et le sens de la répartie.
  • Une bonne glace italienne (Grom ou La Romana).
  • Donner à manger aux tourterelles sur mon balcon.


J'aime pas

  • Rouler vite en voiture.
  • Changer un boyau (je roule donc avec des pneus).
  • Ceux qui parlent au lieu d'agir.
  • Les jeux vidéo et les gadgets électroniques.
  • Me raser les jambes.
  • Le foie de veau et le lapin.
  • Rester plus d'une heure à la plage.
  • Les frimeurs et les orgueilleux.


J’ai porté ce maillot pendant 2 ans en juniors. Remarquez : le vélo est le Mercier de mon père !

 

Ici, sur les pavés du Vieux Quarémont et sur un secteur de Paris-Roubaix pendant une cyclosportive courue l’année du centenaire de l’épreuve en 1996.

 

En vacances chez mes grands-parents sur la Côte-d'Azur, j'escalade régulièrement le Mont Faron, qui surplombe la rade de Toulon. Parfois j'enchaîne avec le Mont Coudon ou le Mont Caume.

 

Ici, en compagnie de Patrick Lafayette - mon rédacteur en chef - à l’Alpe-d’Huez, quelques minutes après l’arrivée de l’Etape du Tour 1995 où je me classe 128ème sur 5000 participants.

 

Au cours d'une journée "portes ouvertes" aux journalistes organisée par la Quick Step à Cecina en Toscane, j'ai la possibilité de rouler avec Paolo Bettini, alors à l'apogée de sa carrière.

 

Marathon des Dolomites

MON PARCOURS

Ma mère Françoise me donne le jour près de Paris le 27 mars 1972 à 18h. Je pèse 3,9 kg pour 52 cm. Trois ans plus tard, je suis déjà en selle sur un tricycle en plastique au bord de la piste de Longchamp, à l'endroit connu comme étant "La barrière", au sommet de la piste.

Mon père, Jean-Claude, pédale sur un magnifique vélo couleur fuchsia, un Mercier identique à celui de Raymond Poulidor.

A 12 ans, mon père m'offre un vélo de course Gitane, vert métallisé. Avec un casque à boudins "old school", je me mets à tourner autour de l’hippodrome de Longchamp, enivré par la vitesse et la liberté, je ne veux plus m'arrêter.

Mais j'aime aussi jouer au football, au rugby, au tennis. Mon choix n'est pas encore fait. Je commence d'ailleurs l'aïkido l'année suivante. Mes débuts à vélo sont remis à plus tard.
Chaque été, pendant le mois de juillet, j'organise mon propre Tour de France avec dés et petits cyclistes en plastique. Je les peins aux couleurs du peloton.
En fond sonore, Europe 1, avec Maryse et Jean Amadou en direct de la ville-départ du "vrai" Tour.
Le soir, je fais les classements de ma propre course et je m'amuse déjà à écrire de petits articles sur ma compétition imaginaire... Une vocation est-elle en train de naître ?

En 1987, le déclic : la victoire de Jean-François Bernard lors du contre-la-montre sur le Mont Ventoux est une révélation.
Je veux remonter sur un vélo. Le 5 mars 1989, me voilà au départ de ma première course FFC avec le VC Asnières (M. Petit, le président, règle ma roue).
J’ai porté ce maillot pendant 2 ans en juniors. Remarquez : le vélo est le Mercier de mon père !
Le cyclisme devient une passion dévorante. Les parcours des courses professionnelles me fascinent. Je collectionne toutes les brochures en passant des heures à contacter par téléphone les organisateurs pour me les faire expédier.
Je suis incollable sur les difficultés du Tour des Flandres, de Liège-Bastogne-Liège ou de l’Amstel Gold Race, des classiques sur lesquelles j’ai roulé de nombreuses fois.

Etudiant en économie à l'université, je n'ai le temps de rouler que le mercredi et de courir le dimanche en Ufolep. Je porte alors les couleurs du club de l'AC Marines, club du Val-d'Oise. Je remporte le championnat départemental.

 

Ici, de gauche à droite (sur la cyclosportive du centenaire de Paris-Roubaix, au départ du chrono des deux jours de Vendée et... après 230 km pluvieux sur la Bernard Hinault en Bretagne. Je finis râpé. Combien ? 35ème...ouf !

Je passe ma maîtrise de Finance à l’université Paris-IX Dauphine. Un diplôme en poche pour attaquer le monde du travail... Deux ans de contrôle de gestion dans une multinationale, une année dans un groupe américain en tant que commercial, mais je n’ai qu’un rêve : être journaliste et suivre les courses cyclistes.

Je convaincs la direction de Vélo Magazine de me confier la petite rubrique "Résultats". Un an après, on m'envoie sur le terrain pour mes premiers reportages: une interview de Gilbert Duclos Lassalle à l'occasion de sa fin de carrière, 24h avec Maurizio Fondriest sur la Leeds Classic.

Je continue de pédaler régulièrement.


Je m’attaque aux pourcentages redoutables du "Mur" de la Vélomédiane Claudy Criquielion à la Roche-en-Ardennes.

J’écume les cyclosportives en France et en Belgique, à la découverte de régions et de côtes. Je suis tellement passionné par les ascensions que j'ai dans ma bibliothèque tous les guides Altigraph et l'encyclopédie des côtes belges Cotacol...Sur la photo, je m’attaque aux pourcentages redoutables du "Mur" de la Vélomédiane Claudy Criquielion à la Roche-en-Ardennes.

En 1999 je tente l’aventure italienne. Je quitte mon domicile, à Asnières-sur-Seine, pour partir m’installer à Vercelli, dans le Piémont, entre Turin et Milan, pour travailler comme correspondant sportif.

Un grand saut dans le vide.

RTL et Le Parisien sont mes premiers employeurs. Radio France Internationale, la RTBF, la Radio Suisse Romande, Le Soir de Bruxelles et Le Temps de Genève s’y ajouteront. La première année, en 1999, Giuseppe Saronni m’engage aussi comme attaché de presse de l’équipe professionnelle italienne Lampre-Daikin, où courent Franco Ballerini et le champion du monde Oscar Camenzind.

Hélas, je comprends bien vite que les coulisses de mon sport préféré sont gravement polluées. J’abandonne mon poste dès le mois d’août et j’arrête le cyclisme, écoeuré. Je donne même mon vélo Fondriest à un ami sur un coup de tête et je me mets à faire du jogging et jouer au football dans le petit club de Bergamo Alta à Bergame où j'ai déménagé entre temps.

De 1999 à 2006, j’aurai le privilège de suivre 4 Tours d’Italie et 6 Tours de France avec l’accréditation de journaliste (j'en ferai 2 sur le vélo en 2007 et 2008).

Des occasions d’approcher des coureurs et des personnalités du monde du cyclisme mondial : Axel Merckx, Hein Verbruggen (le jour du blitz des carabiniers sur le Giro (à Sanremo, en 2001), Michele Bartoli, Tom Boonen...

Je rachète un vélo à mon ami Maurizio Fondriest (champion du monde de cyclisme à Renaix en 1988) au printemps 2003, dans son magasin de Cles (Trentin). Au cours d'une journée "portes ouvertes" aux journalistes organisée par la Quick Step à Cecina en Toscane, j'ai la possibilité de rouler avec Paolo Bettini, alors à l'apogée de sa carrière.

J'ai suivi 8 Tours de France et 4 Tours d'Italie comme journaliste. Mais en 2004, sur le Giro, une journée particulière va tout bouleverser: la brigade des stupéfiants italienne vient d'effectuer une perquisition chez Danilo Di Luca.

Des produits ont été trouvés. Nous sommes le 27 mai 2004.

Invité au Processo Alla Tappa, l'émission équivalente du Vélo Club de Gérard Holtz en France, on me demande si Di Luca pourra participer au Tour de France. Je réponds "problement pas" et j'explique pourquoi. Un violent débat s'enflamme, des directeurs sportifs italiens me menacent, les forces de l'ordre viennent me protéger à la sortie du plateau de télévision.

J'ai simplement dit la vérité et expliqué que, selon mes informations (j'étais en contact étroit avec les carabiniers italiens) Di Luca était dopé. A partir de ce jour, je me spécialise dans la lutte contre le dopage et cesse aussitôt de suivre des courses cyclistes professionnelles. J'enquête sur des réseaux, j'interviewe la brigade des stupéfiants italienne et d'importants magistrats. Suite à un article sur le coureur italien repenti Filippo Simeoni, Lance Armstrong portera même plainte contre moi. Il sera débouté par le juge d'instruction parisien Thomas Cassuto.

Ma passion pour le cyclisme reste la même, mais je milite pour un vrai cyclisme, propre, transparent, honnête. En 2006, je change de cadre, j'achète un cadre rouge Fondriest, avec lequel je cours de nombreuses cyclosportives, comme la Nove Colli à Cenesatico, la Granfondo Alto Adige à Bolzano (avec les difficiles Passo Giovo et Passo Pennes) et le renommé Marathon des Dolomites où je finis 22ème sur 5000 concurrents.

A l'été 2006, une idée me traverse l'esprit. Il me faut absolument la réaliser. Tout va brusquement changer. Une nouvelle porte s'ouvre et je m'y engouffre. Je me retrouve propulsé dans une grande aventure humaine et sportive...

Lire la suite (Mes défis)