Guillaume Prébois - Publicité
Guillaume Prébois, le journaliste cycliste de l'Autre Tour (ou le Tour de France à l'eau claire)
La boutique de Guillaume
Par nicolas - vevey - suisse, le 05.11.2008 - Salut Guillaume, - je me réjouis de lire le nouveau tome de tes aventures. Ta passion de la petite reine et de l’effort ,ta saine mentalité et ta faculté à nous convaincre que le sport propre n’est pas une utopie mérite le plus grand respect. Au plaisir de te parcourir dans « ce futur livre de chevet » Amicalement Nicolas - Par Gilbert Got Bastia, le 04.11.2008 - Salut Guillaume. - Heuruex,tu peux l’être.Tes exploits sont superbes.CHAPEAU CHAMPION. J’attend ton livre avec impatience. J’ai chargé Isabelle de le prendre. - Bon courage pour 2009 avec un projet plus fou encore ??? à bientôt. - Par PHILIPPE BIET FRANCE, le 22.09.2008 - Bravo Guillaume ! - Félicitations, une expérience,....un acomplissement.Super....je vous envie... Continuez à lutter pour le sport à l’eau clair, celui qui nous met tous à égalité. Je suis impatient de connaitre votre futur projet. - Bien amicalement -
L'Autre Tour

La Boutique

Vos messages d'encouragement

Dernières vidéos

Galeries photos

Interview radio

Le parcours atypique d’un rêveur rebelle

par Guillaume, le 23.10.2007

Du tricycle au vélo de course, de l’université au journalisme, de la France à l’Italie : il faudrait un roman pour raconter le fleuve de ma vie ! Vous n’avez que cinq minutes ? Très bien ! Je suis né à Paris il y a 35 ans mais j’ai grandi dans la banlieue parisienne : à Courbevoie, puis Bois-Colombes et Asnières (Hauts-de-Seine). Après un Bac scientifique obtenu avec mention j’ai intégré l’université Paris IX-Dauphine où j’ai décroché en quatre ans une maîtrise d’économie avec une spécialisation en finance. Le sport a toujours été présent dans mon emploi du temps : j’ai commencé par le football (attaquant), puis j’ai changé d’activité comme de chemise : tennis, aïkido, tennis de table, rugby (demi de mêlée au Racing en cadets, je vous assure que c’est vrai !).

En 1987, je reste béat devant l’exploit de Jean-François Bernard sur les pentes du Ventoux. Une vocation est née. Je monte sur le beau cadre Mercier couleur fuchsia que mon père avait remisé à la cave et je commence à pédaler pendant les grandes vacances. En vérité, à 12 ans, mon père m’avait déjà offert un vélo de course vert métallisé de marque Gitane et j’avais senti, comment dire…une prédisposition, en poursuivant tout le monde, tour après tour, sur la piste de Longchamp…il avait même fallu qu’on m’arrête ! Je fais mes débuts en compétition au VC Asnières en juniors. Je n’avais guère le temps de m’entraîner avec les études mais je me débrouillais pas trop mal : quelques places mais pas de victoire. Ensuite, j’ai continué en Ufolep, à Marines, dans le Val d’Oise, où j’ai gagné le titre de champion départemental en 1994.

Que c’est loin tout ça... en voici quelques extraits très "vintage"...


Guillaume Prebois - Championnat départemental 1994

Puis vint le temps des cyclosportives : la Bernard Hinault, la Marmotte, l’Etape du Tour… Je rentrais toujours dans les 150 premiers en partant dans les derniers dossards. Pendant ce temps, j’avais commencé à bosser. D’abord dans une boite de commerce international, puis dans une multinationale de photocopieurs en tant que commercial. De temps à autre, je donnais un coup de main dans la rubrique « résultats » de Vélo Magazine. La carrière de financier ne m’intéressait guère, je préférais le monde du cyclisme. Je collectionnais même les brochures avec les parcours de toutes les courses. Je me levais à 4 heures du matin pour aller faire le Tour des Flandres ou Liège-Bastogne-Liège dans la journée et je revenais crevé le soir.

Guillaume Prébois à l'Alpe d'Huez

C’est alors que j’ai commencé à piger pour des magazines : Vélo, puis Top Vélo. Jusqu’au jour où j’ai décidé…d’aller vivre en Italie. Nous étions en janvier 1999. Ne me demandez pas pourquoi, c’est un ensemble de choses : le soleil, le café, la dolce vita et Giorgia, une amie que je n’oublierai jamais… Je me suis installé dans le Piémont en commençant mon activité de correspondant sportif pour RTL et Le Parisien. J’ai aussitôt trouvé un travail supplémentaire inespéré : l’ancien champion Giuseppe Saronni m’a engagé comme attaché de presse de l’équipe Lampre-Daikin. Une saison m’a suffi pour comprendre comment les choses se passaient « en coulisse »… J’ai donc repris mon activité journalistique à temps plein : pour le Monde, Radio France Internationale, la RTBF, la chaîne Infosport.

Dégoûté par mon expérience dans le milieu du cyclisme pro, j’en ai carrément délaissé mon vélo pendant plus de trois ans. Je me maintenais en forme en faisant du jogging et en participant aux entraînements du club de football de Bergame, en Lombardie, où j’avais déménagé. La passion m’a rattrapé rapidement. En 2003, je rachète un vélo chez mon ami Maurizio Fondriest, champion du monde en 1988 à Renaix.

Mon ami Maurizio Fondriest

Mille bornes d’entraînement et je m’embarque dans un voyage fou : remonter le Danube de la source à la Mer Noire, de l’Allemagne à la Roumanie, plus de 3000 kilomètres à travers l’Europe de l’Est. Mon carnet de route a été publié en Italie chez Ediciclo. L’année suivante je m’attaquais au tour de l’Italie en longeant la côte, toute la Botte sur deux roues, de Ventimille à Trieste, un voyage publié par la revue italienne « Airone ». En 2006, je me lançais dans la traversée de l’Italie Nord – Sud à travers la dorsale des Apennins. L’idée était de relier les plus petits villages entre eux (publié par Qui Touring, la revue du Touring Club Italien). Entre temps j’avais déménagé à Mira, près de Venise (Vénétie). Le reste, vous le connaissez : L’Autre Tour hier, et les 3 Grands Tours demain.

PS : Bon, d’accord, ça vous a pris dix minutes de me lire, mais ça valait la peine non ? :)

Retour page d'accueil Retour à la rubrique Haut de page
Guillaume Prebois